Le 1er octobre dernier, les conseillers de la ville de Toronto ont voté, à l'unanimité, en faveur d'une proposition qui demande à la ville de promulguer une politique d'achat exigeant que les vêtements et uniformes qu'elle achète ne soient pas fabriqués dans des ateliers de misère (sweatshops).
Le but visé par cette politique est d'améliorer les conditions de travail dans l'industrie du vêtement, en demandant aux fournisseurs de la ville qu'ils respectent les normes internationales du travail et les lois locales.
Selon l'organisation non gouvernementale Maquila Solidarity Network (MSN), on s'attend à ce que le directeur des achats de la ville travaille avec la coalition No Sweat de Toronto pour élaborer la politique d'achat. Cette coalition, qui regroupe notamment, outre MSN, UNITE et Oxfam Canada, souhaite que la ville adopte une politique qui commande la divulgation publique de la localisation des usines et une surveillance indépendante.
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